Le Touquet, connu pour son Enduro des sables, devient, durant la saison estivale, un lieu de culture et de rencontres originales
autour de ses sculptures de sable installées sur la digue entre le mini golf et l’Aqualud.Chaque année un thème différent est abordé, en 2008 le Touquet avait rendez-vous avec l’Afrique. Plus de
200 sculptures de sable entourées de son de la jungle et de musique africaine illuminées le soir pour les nocturnes.
Pour info, le sable provient d’une carrière en Belgique( que ferions nous sans les Belges !!!!), il a plus de 50 millions
d’années, le grain est carré, angulaire et pointu, ce qui permet un parfait emboîtement pour former des blocs durs. (Le sable de la plage par l’érosion des marées est complètement rond impossible
a empiler.
Nous avions donc décidé d’aller voir cet événement. Nous sommes partis quelques jours, durant le mois d’août sur la Côte
d’Opale ; pour l’hébergement nous avons opté pour la simplicité et la légèreté d’une tente ( c’était le grand retour à nos premières amours, comme si nous présentions la crise…. ) que
nous avons plantée à Ste Cécile à quelques km du touquet .
Nous avons été bluffés par cette expo, un travail de précision et de beauté extraordinaire, comme le témoigne les photos ci
dessous.
Notre tente 4 étoiles !!!
Pêcheur de crevettes plage de Ste Cécile
La lumière de la Côte d'Opale
Si vous en avez la possibilité et l’envie, les sculptures de sable 2009 auront lieu du 11 avril au 31 août le
thème : Le Touquet Royal conduira les visiteurs du sacre de Clovis ( 481) jusque Louis Philippe 1er (1848).
Dans cet article je vais vous parler de 3 lieux que j’ai parcouru durant ce séjour Breton 2008.
1° Fort Lalatte
Appelé aussi ‘’ La roche Goyon’’ le premier château aurait été construit en 937. Le château actuel fut commencé en 1364 (
avant l’apparition du canon en Bretagne). En 1597 à la suite d’un siège il fut démantelé, pillé, incendié seul le donjon résista. Entre 1690 et 1715 le château fut transformé et a gardé son
aspect actuel. Au cour du XIX siècle il fut peu à peu abandonné, vendu par les Domaines en 1892 il était en grande partie en ruine lorsqu’il fut classé Monument historique en 1925. Il a été
restauré à partir de 1931 par la famille Joüon de Longrais et est ouvert à la visite. Il est situé dans les Côtes d’Armor près du site grandiose du Cap Fréhel à côté du bourg de
Matignon. La visite de ce château fort ( ce sont les propriétaires qui l’effectuent car ils y résident durant les mois d’été) permet de découvrir, en plus du château très bien restauré, un
superbe panorama de la côte d’émeraude avec au loin le Cap Fréhel que l’on peut rejoindre en empruntant le chemin des Douaniers (7 km environ). Je vous conseille cette randonnée car,
en plus de ce cheminement à flanc de falaise avec le bruit des rouleaux chargés d’écume, vous avez sur le site du Cap Fréhel une étape gourmande, le restaurant ‘’ La
Fauconnière ‘’qui l’après midi fait salon de thé. Les baies vitrées dominent le rocher de la Fauconnière où plusieurs espèces d’oiseaux marins nichent et s’y reproduisent. Le retour
est tout aussi intéressant car vous avez en point de mire le château que vous voyez grandir à fur et à mesure de votre progression.
intérieur : Le Jardin aux herbes
vue côté mer
Le donjon avec en contre bas un four à boulets
Vue du haut du donjon
site du Cap Fréhel
Le sentier des Douanniers avec tout au fond Fort Lalatte
La Pause Gourmande à la Fauconnière (aumônière de rillettes de maquereaux)
Rocher de la Fauconnière
2° le Port D’Erquy
En continuant la côte en direction Du Val André ( vers St Brieuc) vous arrivez au Port D’Erquy. La présence de trois pierres
au large ainsi que le port D’Erquy a inspiré le dessinateur Albert Uderzo pour sa célèbre bande dessiné Astérix et Obélix.
Erquy est aussi connu pour la pêche à la coquille St Jacques (Compostelle n'est jamais bien loin, d'ailleurs la coquille qui j'ai
accrochée à mon sac vient de là) et sa réserve naturelle du Cap d’Erquy avec ses nombreuses randonnées.
Le Port à marée basse avec un vieux gréement
Les bâteaux pour la pêche à la Coquille
Le port de plaisance
La côte vers le Val andré
3° La Pointe Du Meinga
Après St Malo près du village de St Coulomb en direction de Cancale
C ‘est près de ce site que Colette avait une propriété ‘’Roz – Ven ‘‘. L’action du livre ‘’ le blé en herbe ‘’
se déroule dans ce lieu sauvage et secret où le ruban courbe des grandes plages se confond avec le ciel brumeux de cette Bretagne que j’aime. Qu’il est agréable de marcher sans se parler, tout
imprégné de cette ambiance marine, de choisir un coin abrité tapissé d’herbes rases et de sortir du sac notre déjeuné qui, pour le coup, vaut tous les repas gastronomiques avec vue
imprenable en sus !!! Ce jour là, en fin de parcours, nous avons essuyé un terrible orage, nous étions trempés jusqu’aux os, mais n’est ce pas cela que l’on appelle le contact avec la
nature……..
La pointe du Meinga
Le long ruban courbe de la plage
La pause casse croute
L'orage, on le regarde, on l'ecoute, fasciné, se moquant d'être trempé !!!
J’ai un peu de retard dans la rédaction de mon blog, nous sommes en Fevrier 2009, dans quelques mois je retrouverai cette
Bretagne qui me manque encore plus après l’évocation de ces souvenirs .
Il y a très longtemps que j’avais envie de faire cette traversée, j’avais vu un reportage dans Thalassa et puis, un article dans
le magazine Détours en France m’a donné les coordonnées d’une association qui organisait des traversées :
Nous étions en Vacances à St Cast ( près de St Malo) et c’est en compagnie de nos amis bretons que nous avons fait cette traversée
( ils habitent tout près, mais comme c’est souvent le cas, ce sont des étrangers qui leur font découvrir leur région !!)
Nous sommes donc partis de St Cast vers 9 h pour arriver à Genêt ( près d’Avranche ) à 11 h 15 pour un départ du Bec
D’andaine à 11 h 45 ( horaire calculé par rapport à la marée)
Avec notre guide, c’est indispensable, nous étions un groupe de 12 personnes. Personnellement j’étais pieds nus pour mieux sentir
la Baie .
Une Petite anecdote, deux couples d’allemands nous regardaient partir, ils étaient en voitures, une Porche et une Ferrari !
et pourtant je pense que c’était nous qu’ils enviaient !!!
C’est parti….Le spectacle est grandiose, cette immensité où tout se rejoint, le ciel, l’eau, le sable et avec en perspective
lointaine, le Mont St Michel ainsi que le Rocher deTombelaine. Il fait beau la visibilité est excellente, l’aventure (maîtrisée) est au rendez-vous avec les sables mouvants qu’il faut éviter
(merci le guide) et surtout les traversées à gué des 3 rivières qui parcourent la baie ( La Sée, la Sélune et le Couesnon). Lors du passage de la Sélune nous avons eu de l’eau jusqu’en haut des
cuisses, un short s’impose donc. Tout en marchant le guide nous commente l’histoire du Mont, la faune et la flore de la baie ainsi que les travaux futurs d’aménagement pour lutter contre
l’ensablement. Un fait divers terrible a eu lieu la veille, un petit bateau de pêche s’est retourné et 2 des 3 marins sont morts, le 3ème ayant réussi à rejoindre le Mont ( d’après le
journal il portait des baskets alors que ses compagnons avaient des bottes, ils ont coulé à pic). Cela nous a rappelé que nous sommes peu de chose face à la mer et à la
nature…..
13 h 45 arrivée au Mont, quartier libre pendant ¾ d’heure. Avec mon sac à dos et mes pieds vaseux je n’ai rien d’un touriste
lambda, lorsque l’on vient par la baie et que l’on a eu le temps de voir grossir le Mont et ainsi apprécier son émergence, le Mont n’est plus un lieu touristique mais un but à atteindre et a
apprécier.
14 H 45 retour pour Genêts avec, comme pont d’orgue, la traversée de la rivière Sélune ; il y a plus de courant et c’est plus
profond qu’à l’aller. 17 H le Bec D’Andaine lavage des pieds et retour vers St Cast.
Cette traversée je vous la conseille, 13 km AR, 5 h dans la baie, une impression "hors du temps", un guide passionné et
passionnant, une fierté d’avoir fait quelque chose que beaucoup ont en projet mais ne finalisent jamais. (Moi je l’ai fait).
Ce Récit je vais le partager avec la communauté de Compostelle car aller au Mt St Michel à
pied et aussi un pèlerinage, c’était d’ailleurs au Moyen Age celui des petites gens, celui des Petits Gueux alors que Compostelle était plus celui des gens fortunés c’est à dire des Grands Gueux
et je suis fière d’être l’un et l’autre.
Bon Chemin.
Pierre Marie le Cht’i
Le Départ (derrière la Porche et la Ferrari)
La Baie vue du Bec D'andaine
Le Guide avec son ciré jaune
La traversée d'une rivière devant le Rocher de Tombelaine
c'est très large mais ce n'est pas la traversée de la Mer Rouge !!!!
Vous trouverez ci dessous le résumé de mes étapes que j'ai éffectuées en 2008 . C'est la simple copie du journal de bord que j'ai
tenu tous les soirs. Ne cherchez donc pas un style ou une construction littéraire, c'est ce que j'ai été capable d'écrire après de longues heures de marche souvent douloureuses . Pour les
photos j'en ai fait très peu et elles ne sont pas vraiment artistiques mais avaient pour but de servir de support à ma mémoire visuelle, l'essentiel se trouve dans ma tête.
Pourquoi Compostelle ? cela ma parue être la meilleure façon de conclure une vie professionnelle longue de 38 ans et qui, malheureusement ,s'est terminée en licenciement......certes à 57 ans donc
sans trop de casse mais un licenciement quand même ; alors pour continuer et essayer de réussir la fin du Chemin j'ai décidé de prendre celui là.
Pourquoi partir de Vézelay ? j'ai voulu prendre une voie peu empruntée contrairement à celle du Puy qui, au regard des lectures que j'ai pu faire sur le net, s'apparente plus à de la randonnée
touristique plutôt qu'à un cheminement sprituel et initiatique. Et puis le Voie de Vézelay, on l'appelle aussi la Voie du silence et cela m'a séduit.
Pourquoi le mettre sur mon blog ? eh bien c'est justement parce que d'autres ont raconté leur Chemin ( je pense en tout premier lieu à
Martine ) qu'ils m'ont aidé à prendre la décision de partir . Il y a une nouvelle de Paulo Coelho qui traduit complétement mon état d'esprit , le titre :" Mamuel pour gravir une montagne"
extrait d'un livre de nouvelles (édition j'ai lu) "comme le fleuve qui coule " . le dernier point de cette nouvelle est : Racontez votre histoire, donnez vous en exemple . Dites à tout le
monde que c'est possible, et alors d'autres personnes se sentiront le courage d'affronter leurs propres montagnes.
1 ère année (2008)
Samedi 7 juin : Le départ
Levé 6 h 30, je n’ai pas beaucoup dormi !!! 8 h 10 TGV à Douai, 9 h 45 Paris avec un peu de retard. Jean François est là pour
m’accueillir et le courant passe tout de suite entre nous. Nous prenons le RER pour la gare de Lyon et nous nous installons devant un café dans une brasserie. J F travaille pour une agence de
voyage parisienne, il a 58 ans marié et 3 enfants, il est super cool ; Pour le remercier de son accueil je lui ai rapporté une " langue Lucullus " de Valenciennes et cela l’a beaucoup
touché. 12 h 30 TER( JF me quitte rapidemen car, m'a t il avoué plus tard : je serais monter avec to......l'appel du chemin est très fort) pour le gare de Sermizelles Vézelay, petite gare en
pleine campagne où j’arrive ver 15 h sous une petite pluie qui ne me lâchera pas jusque Vézelay que j’atteins ver 17 h après 11 Km sur une départementale très fréquentée . 18 h je suis installé
chez les Sœurs Franciscaines. Je dois faire sécher tous mes vêtements qui, malgré ma cape sont bien humides…Je suis logé dans un dortoir de 13 lits dans les combles d’une très ancienne demeure,
c’est rustique mais je l’ai voulu ainsi….. ( les douches sont neuves )Vers 19 h petites courses et resto dans une crêperie, la Coquille, 20 h retour au gîte où un couple d’Australien est déjà
couché.
ma maison pour 10 jours
c'est parti.....
L'entrée des Soeurs Dominicaines
La Basilique de Vézelay
Vézelay sous la pluie...
Dimanche 8 juin :
Temps nuageux quelques éclaircies 20 °
1 er jour : Vézelay - Cuncy les Varzy 27.6 km
Nuit agitée où j’ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil (pas d’oreiller entre autre). Lever 6 h toilette petit dej, j’ai trouvé
dans la cuisine de quoi me restaurer (pain de mie confiture). Refaire mon sac a été laborieux, je manque de pratique. Après avoir acheté un petit pain au chocolat départ 8 h 30. Jusque Maison
Dieu parcours fatiguant dans des bois détrempés par des jours et des jours de pluie, j’y suis vers midi, arrêt céréales eau (cela sera mon menu pour la journée). Le paysage est vallonné et les
côtes font de plus en plus mal. Heureusement le balisage est correct. Les 4 derniers Km ont été très durs et je suis arrivé au gîte vers 17 h complètement épuisé. C’est une maison ancienne avec
des meubles des années cinquante mais c’est vaste comme nous sommes 3 je pense que cela va aller. Le fils de la propriétaire (Mme Debèze) nous a allumé un feu Godin à bois ce qui facilitera le
séchage de nos chaussures et de nos chaussettes (c’est là que je sentirais pour la première fois : l’odeur du chemin…). Mes 2 compagnons sont Allemands, Herbert 38 ans et Joachim 65
ans. La soirée se passe autour de boîtes de conserve (cassoulet et choucroute) d’une bouteille de vin et en regardant la TV (la seule et unique fois durant mon périple). Il y avait un match de
l’Euro Allemagne Pologne et les 2 allemands l’on regardé avec intérêt. 22 h 30 dodo, je suis installé seul dans une chambre dans un lit à 2 places avec couvertures, j’ai juste utilisé mon
drap house.
Le lavoir de Varzy
Le gîte de Cuncy (Mme Debèze)
Ma chambre
Herbert et Joachim ( petit Dej )
Lundi 9 juin :
Beau temps
2 eme jour : Cuncy les Varzy – Arbouse 27 Km
Levé 6 h petite toilette déjeuné thé spéculos départ 7 h 45. Le chemin est en majorité composé de longues lignes droites, de petites
routes, de chemins forestiers. L’essentiel de mon alimentation, barres de céréales abricots secs eau et un petit pain acheté à Varzy. Il fait chaud mais supportable par contre mon physique
décline à fur et à mesure des Km, c’est très dur. 17 h gîte pèlerin d’Arbouse, je suis moins épuisé qu’hier mais bien touché….Les 2 allemands sont là plus un couple français (Alain et Marie
Laure) hôtelier à Vézelay (Le Compostelle). Après une bonne douche cela va mieux, l’ambiance est bonne. Nous avons mangé tous ensemble (moi du cassoulet vive les conserves !!!) avec à
nouveau une bouteille de vin (pêché mignon des 2 allemands) sur la table extérieure. 22 h dodo, un peu de mal à m’endormir mais bon repos quand même avec les lits superposés (j’avais Alain
l’hôtelier au dessus de moi un super ronfleur).
Chemin forestier sans fin.....
Enfin !!!!!
après la douche !!!!!!!
Mardi 10 juin :
Beau temps chaud avec orage en fin d’après midi (au gîte)
3 eme jour : Arbouse – La Charité / Loire 21 Km
Levé 6 h préparatifs et petit dej, départ 8 h. Le physique à l’air d’aller mieux, le départ se passe plutôt dans des paysages de
collines de bois et de vignes, ensuite je traverse la forêt de Bertrange et ses interminables sentiers forestiers pentus et rectilignes ; je m’arrête toutes les heures pour me ravitailler .
L’arrivée à la Charité (en pleine chaleur de l’heure du midi) est pénible avec un chemin envahi d’herbes hautes qui longe la N7 sans aucune ombre. 13 h 30 syndicat d’initiative (je suis passé par
la mairie où l’on ma offert de l’eau tellement je paraissais déshydraté !!!) où je récupère les clefs du logement pèlerin situé derrière la cathédrale Notre Dame dans un immeuble ancien. Douche
et petites courses dans la charmante ville de la Charité (la Loire est très haute et tumultueuse). Bonne discussion avec une pèlerine qui fait le GR vers Nevers (Jacqueline de Tours).
Herbert et Joachim m’accompagnent toujours (je marche seul et les retrouve le soir) ils ont choisis de se faire un bon repas gastronomique, moi cela ne me dis rien je n’ai pas très faim et je
dîne dans un Pub d’un simple croque monsieur et d’une salade bière café. 21 h dodo le physique pour l’instant tient.
j'aime voir ce genre de panneau !!!!!!
Les abords de la cathédrale Notre Dame
L'entrée du gîte (derrière la cathédrale)
Le dortoir
La France de toujours
La Loire tumultueuse
Mercredi 11 juin :
Beau temps chaud toute la journée)
4 eme jour La Charité / Loire -Baugy 29 Km
Levé toujours 6 h petit dej thé gaufrettes départ 7 h 15 (je suis le dernier à partir). Mes jambes vont bien, j’ai une petite
ampoule sous l’orteil droit mais c’est supportable. Arrêt à Sancergues à la terrasse d’un café où je déguste un coca et un petit pain au chocolat de la boulangerie voisine (le bonheur). Vers 12 h
arrêt à Couy aussi dans un café à nouveau un coca et des gaufrettes, à chaque fois je fais le plein d’eau car le soleil tape fort par moments. Les paysages sont une succession de plaines
légèrement vallonnées (blé colza) j’ai quitté la Bourgogne puis la Loire je suis maintenant dans le Berry. A partir de 22 Km ça commence à être un peu plus difficile mais finalement je suis
arrivé à Baugy dans un état correct. Le gîte (pour 4 personnes) est tout neuf. Herbert et Joachim sont arrivés pratiquement en même temps que moi nous serons donc 3 ce soir. Une dame qui habite
juste à côté vient nous proposer de nous faire un gratin de pâtes accompagné de beefsteaks achetés par mes soins chez le boucher du village. Mme Guillaume ainsi que son mari nous ont invité
à l’apéro et nous somme repartis avec notre dîner que nous avons mangé dehors dans la cour du gîte (c'était aussi bon qu'un repas gastronomique dans le meilleur des restos). Vers 21 h dodo
toujours dans des lits superposés mais confortables.
un des nombreux cafés "coca gaufrettes"
La plaine du Berry
Le gite de Baugy
intérieur gîte
Jeudi 12 juin :
Beau temps orage dans l’après midi
5 eme jour Baugy - Bourges 28 Km
Levé 6 h préparatifs habituels avant le départ à 7 h 15 ; Herbert et Joachim sont partis un peu avant, comme tous les jours je
préfère marcher seul. Aujourd’hui beaucoup de bitume (16 Km) ; j’avance bien mais c’est dur pour les pieds, les paysages, grande plaine céréalienne. 2 arrêts dans des cafés avec mon habituel
coca gaufrette et le plein d’eau. Les 10 derniers Km dans les champs sur la voie romaine avec comme point de mire la cathédrale St Etienne de Bourges. Arrivée à l’hôtel du Cygne (en face de la
gare) vers 14 h 30 avec, comme d’habitude, les pieds douloureux ; un très gros orage se prépare et finira par éclater vers 15 h. Une bonne douche et je pars à la recherche de mes 2
allemands qui sont dans le même hôtel, pour eux c’est leur dernière étape et nous allons tâcher de passer la soirée ensemble. 17 h 30 balade avec Herbert et Joachin dans le vieux Bourges
(belles maisons à colombage) et visite de la cathédrale où nous assistons à une petite messe (très émouvant, c'est l'évêque de Bourges qui officiait). Dîner dans un resto oriental une bavette
pommes de terre salade (rien d’oriental) délicieux avec toujours cette bonne humeur. 21h préparation du sac dodo (j’ai mal aux pieds).
Vers Bourges
la voie romaine et tout au fond la cathédrale St Etienne
St Etienne
Bourges centre ville
l'hôtel du Cygne (accueil pèlerin) face à la gare
Au revoir Herbert et Joachim !!!!!!
Vendredi 13 juin :
Temps agréable soleil+nuages pas trop chaud
6 eme jour Bourges - Charost 27 Km
Levé 5 h 45 petit dej copieux à l’hôtel (offert aux pèlerins), départ de la cathédrale, traversée de Bourges et de la zone
industrielle (pas terrible). Paysages plat à part quelques Km de bois tout le reste c’est de la route longue et interminable (bonjour les pieds). 2 arrêts dans des bars sympa pour mon coca
habituel, après 11 km de ligne droite en bitume arrivée à Charost 14 h où j’ai pris les clefs du gîte à la mairie. Il se situe dans l’école primaire, c’est l’ancien logement de l’instituteur, il
est bien agencé, assez vaste (2 lits superposés) et il y a un peu de nourriture (boites de conserve thé café....). Vers 15 h arrivée d’un belge de Courtrai (Oswald lui aussi fait le chemin
sur plusieurs années) que j’ai déjà rencontré dans la journée,il très gentil (comme tous les belges). Nous avons été faire quelques courses (pommes de terre tomates jambon vin) et bu une bière.
Oswald a fait cuire les pommes de terre pour en faire une salade et nous nous sommes bien régalés avec ce repas simple mais chaud. 21 h 30 dodo (je m’endors pratiquement tout de suite).
J’ai toujours très mal aux pieds je pense que 2 paires de chaussettes (assez épaisses) ce n’est pas bon, vers 22 23 Km mes pieds se mettent a beaucoup gonfler et sont donc serrés dans mes
chaussures (pointure 43 ½). Je vais essayer de n’en porter qu’une seule paire. Mon SCI va beaucoup mieux, je n’ai pratiquement pas de problème il est vrai que je prends un immodium chaque jour,
je suis très détendu et je pense rarement à ma situation que je vais appréhender autrement je l’espère. A suivre……
Eglise en pierres rouges de Charost
l'ancien logement de l'instituteur au dessus de la cour de récré très animée !!!!!
Le paradis du marcheur !!!!!!!!!
Samedi 14 juin :
Petit soleil et nuages
7 eme jour Charost – Neuvy Pailloux 26 Km
Levé 6 h j’ai préparé mon sac la veille, petit dej thé pains pasquier départ 7 h 15. Paysages plaines céréalienne et longs chemins
herbus peuplés de lièvres, qui vous observent de loin assis sur leur derrière,et de petites routes pour terminer l’étape. Vers 10 h15 Issoudum, où je visite la collégiale St Cyr. Comme d’habitude
les 8 derniers Km sont pénibles pour les plantes de mes pieds et à 5 Km de Neuvy je me décide à enlever une paire de chaussettes. A 1 Km de l’arrivée Mme Monique Richard vient à ma rencontre avec
sa R5 (elle est la bienvenue !!!). Je loge chez elle (25€ pour le dîner petit dej et couchage). Elle est partie faire des courses en me laissant sa maison, en l’attendant, je prends
une douche, fais mon reporting et prépare mon étape de demain (la dernière pour cette année). Monique est la garde champêtre du village, c’est une femme très vive et toujours souriante ;
pour elle il n’y a pas de frontière entre sa vie professionnelle et sa vie privée, elle est là pour tout le monde. Pour le dîner elle m’a cuisiné une soupe de légumes maison, puis une quiche
berrichonne (pâte feuilletée avec pommes de terre au lard….) du fromage et une coupe de fraises de son petit jardin (délicieuses). Nous avons discuté comme de vieux amis et elle a pris beaucoup
de soin à s’occuper de mes pieds douloureux (pied droit bien gonflé) vers 22 h dodo.
le balisage ( souvent plus discret)
la Collégiale St Cyr à Issoudum
L'église de Thizay avant Neuvy où j'ai enlevé une paire de chaussettes !!!!!
la maison du garde champêtre Monique
ma chambre 4 étoiles !!!!!!
Dimanche15 juin :
Pluie pluie…..
8 eme jour Neuvy Pailloux - Châteauroux 20 Km
Levé 6 h 30 petit dej sympa (thé confiture pain grillé).Monique va marcher avec 2 amis et m’emmène en voiture à Ste Fauste
(point où j’ai quitté le chemin) pour m’éviter 3 km supplémentaires de goudron car j’ai toujours mal aux pieds. A peine sur le chemin j’aperçois Oswald qui m’attend, il a dormi à la Tripterie et
c’est le hasard si il est là sur le bord du chemin. Nous marchons ensemble jusque Diors (base militaire) et après un arrêt pour récupérer je le laisse me distancer (je me ménage). 13h je suis à
l’hôtel du Faisan face à la gare, je donne un coup de fil à papa ( c’est la fête des pères) et également à Martine dont c’est l’anniversaire ( tuyau de Jean François) c’est la première fois que
je lui parle mais nous avons l’impression de nous connaître depuis longtemps, elle traverse une période difficile……Il est maintenant 16 h et je récupère, j’ai fait un tour dans le centre ville
mais tout est fermé, pas un café, pas un resto d’ouvert c’est le désert. En désespoir de cause, le soir, je me contente d’un croque monsieur au buffet de la gare et je rentre à l’hôtel pour
regarder la TV. 23 h dodo dans cette petite chambre qui sent la cigarette, mais pour 30€…….
Je n'ai pas fait de photos trop de pluie tout était môche.......
Lundi 16 juin :
Temps gris
Le retour
Levé
7 h petit j assez léger il est 8 h 30 je vais patienter dans ma chambre mon train est à 9 h 53. J’espère garder ce calme que j’ai acquit pendant ces jours de marche solitaire à suivre….Je suis à
Paris vers midi, métro jusqu'à la gare du nord. Pour le déjeuné je m’installe à la "pinte du nord "(souvenir de mon service militaire) c’est d’ailleurs le fils du propriétaire de l’époque (1972)
qui a pris la succession (ils sont originaire de l’Aveyron). Je mange un bon steak frites bière. Je reste à la pinte en regardant la TV jusque 13 h 30 et je prends finalement le TGV à 15 h.
16 h Gare de Douai, pour Christiane mon absence à parue courte (tant mieux elle s’est d’ailleurs très bien occupée du jardin). Pour moi c’est une rupture ce premier tronçon va me servir de
référence pour la conduite de ma vie future. Je pense avoir, en partie, acquit le ‘’lâcher prise’’ que je recherchais, je suis décidé à repartir en 2009 (en juin je pense) avec l’expérience en plus
(poids du sac, chaussettes, crème pour les pieds, pantalon goretex pour la pluie …..). Je suis au bureau, nous sommes le jeudi 26 juin 2008 demain c’est ma dernière journée de travail………faut il
regarder l’avenir avec confiance ? Pourquoi pas ça ne coûte rien.
la Chapelle du Cht'i !!!!!!
Nous sommes en Février 2009 je prépare ma prochaine étape que j'effectuerai en Juin . Point de départ :
Châteauroux, arrivée : Périgueux soit 300 km et 13 jours de marche plus 2 jours de transport.
Débuter son année par une escapade dans le Var j’en connais des plus malheureux !! La semaine
pré-Pascale a été très chaotique en France ( je parle du climat bien sûr) mais cette frange côtière des alentours de St Tropez a su tirer son épingle du jeu et nous offrir de
belles journées ensoleillées, certes un peu fraîches et venteuses, mais pour des Cht’i c’était presque l’été ( j’adore ma région, bien sûr, elle a beaucoup d’autres
charmes.)
Après un w end de repos et de transition ( il faut quand même digérer les 1100 km du trajet), nous avons
débuté la semaine par une randonnée au départ de la Plage du Pin de Galle ( Au Pradet près de Toulon) toujours en suivant le sentier du littoral escarpé et offrant de superbes
vues sur les plages de Monaco, des Bonnettes, de la Garonne et pour finir sur le charmant petit port des Oursinières point d’arrivée, il ne nous restait plus qu’à repartir en
sens inverse avec un passage entre la plage de la Garonne et la Plage des Bonnettes ( nous l’avions évité à l’aller) un peu périlleux car avec un mistral assez fort (80 km) de grosses vagues
recouvraient de façon intermittente le passage et il fallait passer entre le flux et le reflux en prenant garde de ne pas glisser, l’aventure quoi !!!!! Nous avions le casse-croûte dans le
sac et rien ne pouvait nous arriver !!!
Le Mardi, promenade plus urbaine Direction Toulon et le quartier ‘’Le Mourillon’’ et là, surprise à deux
pas du centre trépignant de Toulon de très belles petites plages de sable fin protégées du mistral, une vrai invitation à la baignade, d’ailleurs malgré la fraîcheur de l’eau ( 15° je pense)
quelques personnes étaient dans l’eau, nous nous sommes contentés de déguster un café à la terrasse ensoleillée d’une brasserie et de les observer . Après ce petit moment de bonheur nous avons
emprunté la promenade Henri Fabre jusqu’au Port St Louis, puis le sentier du littoral jusqu'à la Tour Royale située à l’entrée de la Rade avec une halte pique- nique sur la Plage de la Mître et
ses curieux rochers . Début d’après midi, toujours à pied, direction le téléphérique du Mont Faron via le Port de Toulon et sa base navale où j’ai pu voir le porte-avions Charles de Gaule puis
les petites rues du vieux Toulon et sa belle place de l’Opéra et enfin après des rues très pentues, le téléphérique . L’ascension du Mont Faron avec ses falaises blanches et la Rade blottie entre
de hautes collines boisées reste le point d’orgue de cette journée . Visite du Zoo du Mt Faron qui est un centre de reproduction de fauves ( très intéressant et aussi très inquiétant car les plus
grands prédateurs ne sont pas ceux que l’on voit derrière les barreaux….) . Retour à pied vers les plages du Mourillon (parking gratuit) et retour au Lavandou où une bonne
bière m’attendait……
Mercredi direction la plage de L’escalet près de St Tropez , l ‘année dernière c’était déjà notre
point de départ vers le cap Taillat cette fois ci c’est à l’opposé vers le Cap Camarat que nous avons décidé de marcher en suivant ce magnifique sentier du Littoral qui nous permet, malgré une
urbanisation quelque fois anarchique, d’apprécier les charmes de cette côte Varoise que quelques privilégiés voudraient nous confisquer ( nous passons quelque fois à quelques centimètres de leurs
clôtures.) Des petits vallons boisés, des rochers colorés et découpés, l’écume blanche soulignant le bleu profond de la mer, bref toutes ces choses que nous donnent la nature quand on sait la
regarder et la respecter .Ce fut une belle journée……
Cette année encore, nous n’avons pas vu passer la semaine et le contraste avec cette région a été encore
plus fort avec la tempête de neige que nous avons traversée au niveau du plateau de Langres lors de notre retour .
La plage du Pin de Galle
Vue du port des Oursinères
Passage entre la plage de la Garonne et celle des Bonnettes
Plages du Mourilon (Toulon)
Plages du Mourillon ( Toulon )
Port St Louis ( Toulon)
Plage de la Mître (Toulon)
Téléphérique Mt Faron ( Toulon )
Rando Cap Camarat ( au fond le Cap Taillat )
Rando Cap Camarat
Rando Cap Camarat
La Pause pique-nique rando Cap Camarat ( c'est le grand luxe et assez rare )
Depuis plus de 20 ans je passe mes vacances d?été an Ardèche du Sud et je ne m'en lasse pas ; c'est une région, quand on prends la peine de la découvrir, qui
recèle des quantités d'endroits surprenants. Cette année, et malgré un mois de juillet plutôt maussade sur une grande partie de la France, le beau temps était au rendez vous et
c'est aussi un atout de l'Ardèche méridionale. Notre activité principale c'est la baignade et plus particulièrement pour moi la natation. La rivière ,La
Beaume, c'est ma piscine son eau est limpide et ses plages accueillantes.
Une activité récurrente ( pratiquement tous les ans) c'est la descente des gorges de l'Ardèche en canoë kayak soit 32 Km dans
des paysages sublimes et avec frissons garantis lors des franchissements des nombreux rapides qui ponctuent le parcours. Afin de profiter pleinement de cette descente un impératif cependant,
partir à 8 h du matin afin de précéder la horde des pseudos kayakistes qui déferlent vers 10 h. A 8 h c'est encore une rivière où la vie sauvage est visible,
où le silence, à peine troublé par le glissement de l'embarcation, se prête à la méditation et où la lecture des courants pour le passage des rapides est possible. Plusieurs règles à observer en
Ardèche et souvent d'ailleurs valable pour tous les endroits touristiques, vivre en décalé pour profiter de ces sites remarquables hyper fréquentés comme le Pont d'Arc, abandonner sa voiture au
profit de la randonnée, aux heures les plus fraîches bien sûr, faire preuve d'imagination et casser la routine, c'est souvent l'assurance de passer un bon séjour.
L'Ardèche c'est aussi une région assez centrale on peut aussi bien se rendre à la mer qu'à la montagne et cette année c'était montagne et plus précisément La Drôme
Provençale. Nous sommes partis en direction du Rhône que nous avons traversé à Bourg St Andéol et notre première visite fut pour le village Médiéval de La Garde Adémar
perché sur l'autre versant de la vallée avec sa vue panoramique, ses remparts, ses petites ruelles et aussi un surprenant jardin aux herbes médicinales
aménagé au pied des remparts face à la vallée du Rhône. Nous avons continué vers Grignan petite ville célèbre pour son château où séjourna Mme de Sévigné puis Nyons et ses terrasses ombragées,
les gorges L'Eygues puis avons attaqué les petites routes de Montagne en direction de Die et du Vercors. Nous avons fait une halte dans le petit village de Miscon et entrepris de faire une
randonnée au c'ur des ces montagnes verdoyantes mais le soleil (il était environ midi) et la pente nous ont contraint à s'arrêter à l'ombre d'un grand arbre et de déjeuner du pain frais
accompagné d?une saucisse sèche en admirant le paysage. La dernière étape de cette journée fut la ville de Die avec en fond les barres impressionnantes du début du massif du
Vercors et l'on comprend pourquoi les maquisards, durant la dernière guerre, y avaient trouvé refuge. La ville de Die c'est déjà une ville de montagne avec
ses façades un peu austères, ses commerces à taille humaine rappelant un peu les années soixante, son jambon ''Picq'' et son délicieux "fromage zézé " (gâteau meringué) dégusté avec un bonne
bière fraîche (merci Mr Delerme) sous la halle du café du marché au pied de la cathédrale.
L'Ardèche c'est le rosé en apèro avec quelques olives pendant que cuisent sur le barbecue quelques côtelettes ou saucisses avec melon au dessert, c'est la sieste
c'est..c'est les vacances
Le village de Balazuc
Le village de Balazuc lors de notre rando au Vieil Audon
Martine m’a tagué !!! Elle-même avait été taguée par Isis qui avait été taguée par…..Vous l’avez comprisil s’agit dans cette ronde des blogs de décliner 7 vérités perso et de désigner 7 autres bloggeurs qui continuerons la démarche et l’exploration de la galaxie over blog où se cache parfois des véritables petits paradis.
Les nominés sont :
Mahina- Vincent – Nicole – Vero et Eddy – Francky – Viviane –
A vous de jouer dans la joie et la bonne humeur !!!!!
Mes destinations de vacances sont souvent récurrentes mais pour bien connaître une région il faut y passer du temps et
au rythme, le plus souvent, d’une semaine par an les années se succèdent avec un plaisir de la découverte toujours renouvelé. Déjà un changement dans
notre hébergement nous sommes de nouveau dans un appartement très proche de la plage et avec une vue sur le port (c’est la situation que nous préférons).
Cette année pour nos sorties pédestres c’est cap à l’ouest vers le Finistère avec comme première destination la rade
de Morlaix et la petite ville de Carantec. La particularité de cette randonnée c’est l’accès à l’île Callot par voie terrestre à marée basse. Il y a
toujours un petit parfum d’aventure lorsque l’on doit franchir des parties inondables et surveiller du coin de l’œil le passage pour ne pas se faire
prendre par la marée . Les points de vue de cette rando sont remarquables surtout quand le soleil transforme cette mer plutôt froide en lagons
transparents .De la ‘’Chaise du Curé’’ l’on peut admiré le ‘’le Fort du Taureau’’ au allure de Fort Boyard et cette rade de Morlaix parsemé de
multiples îlots.
Deuxième destination le port de Roscoff pour prendre la vedette en partance pour l’île de
Batz située à un quart d’heure de traversée. L’île de Batz que l’on appelle l’île jardin avec ses petits champs de pommes de terre ou d’artichauts
entourés de haies, ses petites plages de sable blanc, ses prairies ondulantes sous le vent du
large où paissent des chevaux pratiquement en liberté, un petit village avec son église, sa mairie et son école bref un dépaysement total à quelques
miles de la côte. La poésie aussi en voyant un jardin uniquement habité de poupées en costume folklorique….ce fut une belle journée, en plus le soleil
était au rendez vous et notre pique nique en fut tout éclairé.
Dernière sortie de notre séjour un circuit pédestre sur des falaises qui dominent le port de Binic dans la baie de St
Brieuc. Toujours avec le soleil une promenade de 12 Km avec comme attrait de superbes panoramas, avec des
couleurs de mer allant du vert émeraude au bleu pâle et une campagne traversée de petites vallées fleuries et de ruisseaux terminant leur course dans
l’océan. (C’est très bucolique mais c’est justement ça la randonnée, redécouvrir la nature qui nous entoure mais que nous ne voyons plus tant nous sommes enfermés dans nos bulles de métal et de
quotidien).
C’est déjà la fin et pourtant, cette année, nous sommes restés 10 jours, mais le temps de la liberté est toujours trop
court alors il nous faut l’étirer pour qu’il nous emplisse tout entier et ne laisse aucune place à la morosité.
Le port de St cast vue de l'appartement ( lorsque l'on se lève très tôt on à parfois ce cadeau )
La petite ville de Carentec
Le Fort du Taureau dans la rade de Morlaix
L'île de Batz
Le port de Binic vu du chemin des douaniers sur les falaises
Une semaine de soleil (avec un peu de Mistral !!!!) alors que la France subissait les assauts d'un hiver tardif. Au programme, comme souvent, des randonnées.
La première dans le secteur de St Tropez Plus exactement le site du Cap Taillat que j'avais découvert en photographie dans le magazine « Détours en France » et qui ne
m'avait séduit pas son côté sauvage et île au trésor. Pour y parvenir le sentier du littoral est plutôt sportif mais la beauté ça se mérite.. La suivante, toujours en suivant
le sentier de littoral, dans la Rade D'Hyères entre le port de Miramar (la Londe des Maures) et les salins d'Hyères une promenade de 14 km aller retour d'un chemin plat, entre
la mer et les anciens salins, ponctué de pinèdes qui brisent ainsi la monotonie d'une piste rectiligne. Une impression d'infini soulignée par la presqu'île de Giens, Porquerolles et le Fort de
Brégançon. La dernière de notre semaine une visite à la presqu'île de St Mandrier par une journée vraiment estivale. Une véritable expédition car il nous a fallut pas moins de 3 modes de
transport pour y parvenir. D'abord La voiture jusqu'à la gare d'Hyères puis le train jusque Toulon et enfin le bateau pour traverser la rade de Toulon. Là aussi le sentier du
littoral est plutôt sportif, des volées d'escaliers, des passages escarpés, mais que de beaux points de vue et puis toujours cette liberté et cette quiétude alors, qu'au loin, la ville de Toulon
n'en finit pas d'étouffer dans les embouteillages. Le charme de la randonnée c'est de partir, le plus tôt possible, disons vers 9 h, on est en vacances tout de même, avec dans le sac de quoi
survivre !!!! D'oublier le découpage classique d'une journée et de faire comme si l'on avait toute la vie devant soi afin de ne vivre que le moment présent. Au retour,
vers 16 h, devant une bière accompagnée de douceurs genre gaufres ou crêpes se refaire le film de la journée et avoir la satisfaction d'une journée où l'on a vraiment vécu.
Voilier devant le port du
Lavandou
Le Lavandou vu de la Favière
Le Cap Taillat
Le cap Taillat
Le sentier entre le port
Miramar et les salins d'Hyères
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